2007 - Septembre / Octobre

Septembre – Octobre 2007, Numéro 46

Bulletin d’information n° 46

Prendre de l’âge - une vision positive

http://www.healthandage.com
Septembre – Octobre 2007

Bulletin d’information
Prendre de l’âge – une vision positive. Par Kenneth et Mary Gergen. Dédié à un dialogue fécond entre la recherche et la pratique. Parrainé par la Web-based Health Education Foundation [Fondation pour l'Education à la Santé en Réseau] et le Taos Institute. Traduction : Alain Robiolio

 Dans ce numéro:

Débuts personnels:

 * Le 13 novembre, nous serons tous deux au WHYY Center (1), 150 N., 6ème Rue, à Philadelphie, pour participer une émission de la série Boomervision Event, intitulée : Vous êtes ce que vous créez. Pour de plus amples détails, tapez : http://www.comingofage.org/register

"The 2007 National Positive Aging Conference : Beyond the Cutting Edge" [Le congrès annuel 2007 de l’organisation Positive Aging (2) : au-delà de l’apogée], se tiendra du 6 au 8 décembre 2007 à St. Petersburg Floride, sur le campus de l’Eckerd College. En assistant à ce congrès, les professionnels des secteurs parents prendront connaissance des derniers progrès réalisés dans les domaines de l’engagement social, de la gymnastique cérébrale, de l’art de vivre avec détermination, de l’apprentissage de la longévité, de la créativité dans la vie tardive, de la vie en communauté, des programmes intergénérationnels et des projets de vie du troisième âge. Le parrainage est assuré par l’American Society of Aging [la Société américaine des retraités], Civic Ventures [Entreprises Civiques] (3), Elderhostel (4), Generations United (5), National Center for Creative Aging [le Centre national pour un troisième âge créatif], National Council on Aging [le Conseil national des aînés] et Osher Lifelong Learning Institutes (6).

COMMENTAIRE – Si seulement j'étais plus jeune

 En guise de commentaire, nous incluons dans ce bulletin un échange par E-mail entre une de nos correspondantes et Mary Gergen, qui s’entretenaient au sujet du problème délicat de l'âge et de l'attirance.

LECTRICE : Je me suis demandé si vous n’avez jamais été confrontée à la peur de vieillir, et plus particulièrement à un sentiment de perte d’attractivité. Si oui, qu’avez-vous fait ? Depuis ma vingtaine, j’ai toujours eu une très grande peur de vieillir (j’ai aujourd’hui cinquante-huit ans) et tout semble tourner autour de ma peur de devenir vieille et de n’être plus attirante. Bien que j’aie une vie spirituelle riche et que je pratique régulièrement la méditation, cette crainte subsiste ; en fait, elle grandit encore et sabote la paix de mon esprit.

MARY : Je pense que nous devenons toutes conscientes, en vieillissant, que nous devenons de plus en plus invisibles en termes de créatures physiquement attirantes. Certaines femmes pensent que c’est une bénédiction ; pour d’autres, cela n’a jamais été une préoccupation majeure. Beaucoup cependant vivent avec regret et crainte la même expérience que vous. Les médias et les sciences sociales contribuent à créer cette situation négative. C’est ainsi. J’ai même écrit un article, il y a plus vingt ans de cela, qui s’intitulait « Finies à quarante ans » et qui traitait de la perte d’un intérêt pour les femmes à mesure qu’elles prennent de l’âge. Aujourd’hui, toutefois, je pense que je l’appellerais « Finies à cinquante ans », parce que cinquante ans, ce sont les quarante ans d’autrefois. Un glissement s’est opéré dans notre façon de voir l’âge. Mais encore

Je connais des femmes de plus de soixante-dix ans qui sont restées très alertes, sexuellement parlant. Une de mes amies, Adèle, était une grande flirteuse à soixante-dix-neuf ans. Je dirais que c’est d’abord une question de style, une façon d’être dans le monde, de vous sentir attirante ou non. Je me rappelle ce dîner où Ken était si intrigué par l’artiste de plus de quatre-vingt ans qui était assise à ses côtés. Je pense qu’il y a plusieurs façons de vieillir et il en est qui sont plus attirantes que d’autres  J’aime beaucoup l’idée de la « tata originale » cette tendance à être non orthodoxe et libre, porter ce qui me fait envie faire ce que je veux. Apparenter ma beauté à ma façon d’être et espérer que les gens apprécient ma présence et mon style.

Pour moi, je me vois toujours comme une belle femme et lorsque de temps en temps je me regarde dans un miroir, je suis surprise d’y voir la femme âgée que je suis devenue. Je pense que je courrais chez le chirurgien esthétique si cela m’inquiétait. C’est ce qu’on fait deux de mes collègues de lycée lorsqu’elles ont eu soixante ans. Mais je crois que ce qui compte, c’est de privilégier le style et non la substance (physique dans ce cas). Je connais des femmes physiquement très belles qui n’ont aucune difficulté à s’attirer des amants, mais elles sont si centrées sur elles-mêmes que personne n’a jamais voulu partager leur vie avec elles (un de mes anciens professeur m’a confié un jour qu’il avait épousé une telle femme. J’ai fait plus tard la connaissance de sa deuxième épouse, une femme sans grande beauté mais charmante, drôle et tendre).

Deux pensées m’ont aidé avec les années. D’abord, quand je regarde des photographies plus anciennes et que je me sens devenir triste à voir mon état actuel, je me dis que lorsque dans dix ans, je regarderai les photographies prises de moi aujourd’hui, je me dirai « oh, comme elle était attirante ». Une autre pensée m’habite quotidiennement : les gens semblent toujours s’inquiéter des mauvaises choses. Ce sont les  surprises de la vie qui amènent habituellement les démons avec elles. Alors,peut-être que nous ne devrions pas passer trop de temps à nous faire des soucis inutiles. Comptons plutôt sur ce qui contribue à nous rendre heureux.

RECHERCHE – Le pouvoir politique des plus âgés

En termes de capacité de vote, les aînés représentent une importante force politique. Dans le cas de l’élection du président des Etats-Unis, on constate que la proportion des votants de plus de soixante-cinq ans est supérieure de quelque vingt pour-cent à celle des votants de moins de quarante-cinq ans. Les personnes plus âgées semblent connaître mieux les rouages de la politique que les plus jeunes. Des sondages ont démontré que ce sont les aînés qui s’y intéressent le plus. Ce sont également eux qui participent le plus, financièrement parlant. Lors de la campagne présidentielle de l’an 2000, par exemple, quatorze pour-cent de personnes âgées de soixante-cinq ans ont versé une contribution, contre dix pour-cent pour celles âgées de trente-cinq à soixante-quatre ans et  moins de trois pour-cent pour celles âgées de dix-huit à trente-cinq ans. En 2000, dix pour-cent des personnes qui œuvraient pour la campagne étaient des personnes âgées. Un membre du Congrès a dit un jour que le programme politique des citoyens âgés était le troisième rail de la politique (en référence aux lignes de chemin de fer où l’on peut s’électrocuter en touchant le troisième rail).

Le pouvoir politique de cette population est si fort que certains craignent qu’il n’en vienne à ne favoriser que ses propres intérêts au détriment de ceux des plus jeunes. Rien ne prouve qu’il en soit ainsi. Dans leur grande majorité, les aînés ne votent pas en bloc. Comme l’indiquent les résultats des scrutins, leurs voix vont se répartissent de manière sensiblement pareille à celles des plus jeunes. Le vote des aînés dépend plus probablement de leur statut social, de leur implication dans le monde du travail, de leur sexe, de leur ethnicité et de leur religion. A moins de se sentir directement menacés, leur choix de vote continuera à se disperser selon les intérêts du moment. Le pouvoir politique des plus âgés ressemble à un lion : les politiciens seraient bien avisés de le nourrir de façon appropriée et d’éviter de l’irriter.

Tiré de : Older People and Political Engagement: From Avid Voters to ‘Cooled-out Marks’ [La population âgée et l’engagement politique : de votants passionnés à « esprits prudents »], par Robert H. Binstock. Generations, Hiver 2006-2007, p. 24-30.

RECHERCHE – Solitude et santé

 Une importante recherche a démontré que les personnes qui vivent seules sont plus sujettes à être atteints dans leur santé que celles qui vivent avec quelqu’un. Nous avons déjà évoqué cette recherche dans nos bulletins passés. Il n’en demeure pas moins que le lien entre relations sociales et santé demeure ambigu. L’apport de John Cacioppo, professeur de psychologie à l’Université de Chicago, est dans ce sens tout à fait intéressant. Il étudie depuis des années les effets de la solitude sur la santé et il s’est particulièrement intéressé à savoir s’il existait un lien biologique entre la solitude et la santé. Sa recherche a démontré que les personnes qui vivent seules, qui n’ont personne dont elles se sentent proches, sont plus exposées à la maladie et à mourir à un âge précoce que celles qui se sentent proches des autres.

Dans l’exemple en question, l’équipe de Cacioppo a suivi quatorze volontaires – soit six qui faisaient partie d’un groupe ayant atteint quinze pour-cent sur l’échelle de solitude et huit autres des moins isolés du groupe. Les chercheurs ont étudié l’activité génétique liée aux cellules du système immunitaire des participants – les globules blancs qui nous protègent des virus et des bactéries. En comparant l’ensemble des gênes humains, ils ont constaté que dans le groupe des deux cents personnes étudiées, une différence existait entre les individus solitaires et les autres. Ces gênes aident tout particulièrement le corps à combattre la maladie. La recherche a démontré que les personnes les plus solitaires rouffraient d’inflammation chronique, associée à des problèmes cardiaques et artériels, à la maladie d’Alzheimer et d’autres affections encore.

Au lieu de prescrire de l’aspirine aux personnes solitaires, comme l’ont fait ces biologistes, nous encourageons chacun, et plus particulièrement ceux ou celles qui se sentent isolés, à trouver des moyens de se faire quelques bons amis et à mieux resserrer les liens avec leur famille. Pour ceux dont l’état physique empêche les contacts avec autrui, le recours à Internet pourrait être une ressource valable. Notre raisonnons de façon complètement opposée à celle des biologistes. Si le matériel génétique peut influencer notre vie sociale, cette dernière peut également avoir une influence sur notre biologie. Nous ne pouvons pas faire grand-chose pour nos gênes, mais nous pouvons faire beaucoup pour nos relations interpersonnelles.

Le compte-rendu est mis gratuitement à disposition dans le journal Genome Biology. Tapez : http://genomebiology.com

REVUE DE PRESSE

 *Rien ne vaut un chez soi

Les médias présentent souvent des retraités qui ont choisi des cieux plus cléments ou qui ont adopté un style de vie différent. Il serait faux de généraliser à partir de ces images. Pour une grande majorité des personnes âgées, rester dans ses murs ou sinon dans le même voisinage est un choix très souvent exprimé. Selon le U.S. Censor Bureau [l’Office américain du Recensement], neuf Américains sur dix âgés de plus de soixante ans ont résidé dans le même appartement (la même maison) ou dans le même County [canton] entre 1995 et 2000. Un sondage récent a démontré que plus de quatre-vingt-dix-neuf pour-cent d’entre eux entendaient rester dans leur lieu d’habitation actuel aussi longtemps que possible. Compter une population âgée dans sa communauté n’est pas un fléau mais une bénédiction, affirme Stephen Golant, un gérontologue de l’Université de Floride. Jusqu’à plus de soixante-quinze ans environ, les résidents âgés contribuent à l’équilibre économique d’une communauté, ils soutiennent les événements culturels, les restaurants, le logement, les services de santé et médicaux ; ils continuent souvent de travailler et d’assumer des tâches bénévoles. Ce sont des citoyens méritants de multiples façons (ils ne requièrent pas de nouvelles constructions scolaires !). En prenant de l’âge, leur apport peut diminuer selon la nature des ressources de la
communauté et leur propre situation financière. Planifier à l’avance pour les aînés est une cause respectable qui concerne toute la communauté. De nombreuses tensions peuvent être évitées si les ressources appropriées sont mises à disposition. A Swarthmore, par exemple, des bénévoles conduisent les habitants âgés à leur consultations médicales, les épiceries livrent à domicile et le centre communautaire offre des activités en journée destinées à la population âgée.

"The New Gray Areas" [Les nouveaux quartiers gris], par Anna Bernasek, Key, The New York Times, automne 2007, p. 32.

* Acquérir de la sagesse par l’adversité

Voici les mots pleins de sagesse que Glenn Mangurian a écrit après un accident où il a perdu l’usage de ses deux jambes.
1. Vous ne savez pas comment demain sera fait et c’est mieux ainsi.
2. Vous ne pouvez pas contrôler ce qui arrive, vous ne pouvez qu’y répondre.
3. La perte amplifie la valeur de ce qui reste.
4. Il est plus facile de créer de nouveaux rêves que de s’accrocher à des rêves brisés.
5. Il est plus important de faire votre bonheur que de corriger lesinjustices.

Et Mangurian de conclure : « La plupart d’entre nous sous-estime sescapacités de résister à des crises. Ce qui était mon cas. Si, avant que j’aie l’accident, vous m’aviez demandé ce que je ferais si je devenais  araplégique, je vous aurais dit

Vous pourriez tout aussi bien me mettre dans un coin et me tirer une balle. Ma nouvelle vie est un travail sans cesse renouvelé, je dois recréer des parties de moi-même tous les jours. Cette nouvelle vie me permet d’utiliser tous mes acquis, paraplégie comprise, pour faire de moi une nouvelle sorte de leader (page 130).

Tiré de : Realizing what you’re made of [Prendre conscience de ce que vous êtes], par Glenn Magurian. Harvard Business Review, Mars 2007, pp.125-130).

* Du hockey féminin à soixante ans !


De tous les sports d’équipe, le hockey est certainement celui qui passe pour le plus macho. Checker l’adversaire dans la bande, charger avec le puck, tirer des slapshots et se battre sur la glace et dans le public
font partie des rituels de ce sport. Il a pris récemment un tour féministe, avec la mise sur pied de ligues féminines créées par et pour les femmes. Et il semble bien que l’âge n’empêche pas de participer. La nouvelle Middle Atlantic Women’s Hockey Association [Association de Hockey féminin du centre de la Côte atlantique] est l’organisation faîtière qui chapeaute les championnats de ces nombreux clubs. Les joueuses y sont âgées de vingt à soixante ans et plus. Jackie Tanaka, une professeure de biologie de la Temple University (7) (âgée de soixante-et-un ans, est une des grands-mères de la Ligue. Elle s’est intéressée au hockey parce que sa nièce le pratique. Elle a appris à patiner lorsqu’elle était enfant, mais pas à la façon d’un joueur de hockey sur glace. « J’aime tant ce sport. J’aime le concept de l’équipe. La profession de scientifique est souvent une profession solitaire, mais ici j’ai des copines d’équipe qui me soutiennent sur la glace et dans le vestiaire ». Jouer et se retrouver au restaurant pour manger et boire fait partie du plaisir. Comme l’a dit Marcia Welsh, cinquante et un an, « Je le pratiquerai jusqu’à ce que mon corps ne puisse plus ». Il semble qu’elle ait encore de beaux jours devant elle.

Tiré de : Mature women take to the ice [Des femmes matures entrent sur la glace], par Don Beideman, Philadelphia Inquirer du 18 mars 2007, L14.

* Des rencontres inattendues peuvent améliorer l’humeur


Se trouver au milieu de gens que l’on connaît bien réconforte. Nous nous sentons chez nous, le monde est plus prévisible et les tensions s’apaisent. Toutefois, ce sentiment de confort réduit l’exaltation et peut inviter à une certaine léthargie. Rencontrer des personnes nouvelles ou revoir des gens qui ont été absents de votre vie durant un certain temps peut avoir de grands avantages. Nous montrons notre plus beau visage, nous sommes plus attentifs et il peut nous venir de nouvelles idées. D’une certaine façon, nous sommes plus heureux.

Cette possibilité a été étudiée par la psychologue Elizabeth W. Dunn, de l’Université de British Columbia au Canada. Elle a observé trente-huit couples d’étudiants hétérosexuels qui se fréquentaient depuis au moins trois mois et a demandé à chacune des personnes de parler durant quatre minutes avec son partenaire ou avec un étranger de l’autre sexe. La conversation avec ce dernier s’est avérée plus difficile, parce que les premières cherchaient à faire bonne impression. Ce qui les a tous surpris, c’était combien tout cela était agréable. Dunn recommande que, dans une relation qui dure, chacun traite de temps en temps l’autre comme un étranger. Elle prétend que faire bonne impression est une activité agréable. Pour les personnes âgées, cela suggère qu’il est également bon qu’elles sortent de « l’équipe » de temps en temps ; inviter des personnes nouvelles crée une bonne ambiance, de nouvelles connaissances et améliore l’humeur de chacun.

Tiré de : Making an effort to impress enhances mood [Faire un effort pour impressionner améliore l’humeur], par Y. Cynkar. Monitor on Psychology de septembre 2007, p. 12.

LIVRES ET AUTRES RESSOURCES

 Women over 50 : Psychological perspectives [Les femmes après cinquante ans : perspectives psychologiques] de Varda Mulbauer et Joan C. Chrisler (New York: Springer, 2007).

Ce livre est une première dans le domaine de la littérature psychologique sur le vieillissement de la femme. Au lieu d’être un compte rendu pessimiste, il affirme et proclame au contraire que l’âge mur de la femme
est sa « fleur de l’âge ». Les auteurs posent que la signification de la vie pour les femmes de plus de cinquante ans a subi une incroyable transformation durant les quarante dernières années. Elles ont appris à
relever des défis pour lesquels elles n’étaient pas préparées, et ont été confrontées à de nouvelles opportunités. Les auteures se sont attachées principalement à illustrer comment se produisent ces changements de perception et d’action. Des chapitres consacrés à l’image du corps, la sexualité, la santé, l’exercice physique, le bien-être, les amitiés, la grand-parentalité, les soins, les opportunités du monde du travail et le pouvoir légal, donnent un aperçu de la manière de re-créer sa vie. L’accent est mis sur les possibles, la flexibilité et la diversité, que le problème concerne le travail ou les loisirs. Les femmes de plus de cinquante ans « rejettent les stéréotypes, saisissent les occasions qui se présentent et donnent naissance à une nouvelle identité collective del’âge mur ».

Ce livre ferait un excellent auxiliaire de cours sur le développement des phases de vie ou de formation des étudiants du troisième cycle dans des disciplines diverses, et il pourrait servir de base à des cours de formation d’adultes. Un livre optimiste à discuter entre amis. Relevons que Mary Gergen a été invitée à écrire l’avant-propos du livre. Elle l’a composé à partir d’un article intitulé « Finie à quarante ans » qu’elle avait écrit il y a plus de dix-huit. Nous sommes heureux de dire que le titre date infiniment.

Wellness made easy: 365 Tips for better Health [Le bien-être facilité : 365 idées pour une meilleure santé], une plaquette de l’Université de Californie, Berkeley Wellness Letter: http://www.welnessletter.com. Pour y souscrire, visitez son site Web.


Chaque mois, la Berkeley Wellness Letter vous donne des idées pour vivre une vie saine. Quelques-unes d’entre elles, tirées de l’édition 2006, conviendront tout particulièrement à nos lecteurs :

  1. Les tomates cuites, comme dans la sauce tomate (ou sauce rouge, comme l’on dit au sud de Philadelphie) sont plus saines que les tomates crues. Elles seront plus saines encore si vous leur ajoutez de l’ail et des oignons. L’origan frais et la marjolaine sont les meilleures herbes qui soient pour la santé !
  2. Jetez l’eau dans laquelle trempent les fèves et les haricots secs. Vous éliminerez ainsi plus de la moitié des glucides malsains, responsables des flatulences.
  3. Lorsque votre bouche est « en feu » à cause d’un excès de poivre, vous pouvez l’apaiser en buvant du lait ou en prenant une cuillerée de yaourt (essayez le yaourt et les concombres si vous allez dans un restaurant indien).
  4. Un sachet de deux litres de popcorn contient le même nombre de calories que vingt frites de pommes de terre.
  5. Pour éviter la peau sèche, limitez votre bain à quinze minutes par jour. Prenez plutôt une douche qu’un bain. Un bain prolongé et l’usage d’un savon trop fort élimine les huiles naturelles qui retiennent l’eau dans les pores. Les Français l’ont bien compris.
  6. Si vous rencontrez souvent des chiens agressifs sur votre parcours de santé, utilisez un parapluie escamotable pour les éloigner (c’est un des choix).
  7. Vous ne craignez rien à avaler des noyaux, des graines ou même des trognons de pommes. Ce sont des fibres.
  8. Si vous devez faire un examen de PSA, n’éjaculez pas pendant les quarante-huit heures qui le précèdent. L’éjaculation augmente fortement le niveau de PSA.
  9. Embrasser un bobo n’est pas une mauvaise idée. Lécher une plaie aide à sa désinfection et active la guérison (l’eau chaude est plus efficace encore).
  10. Chauffez-vous avant le stretching. Pratiquer le stretching avec des muscles froids peut provoquer des blessures. Sautiller sur place durant cinq à dix minutes vous préparera pour vos exercices.

LES LECTEURS NOUS REPONDENT

 * Erdman Palmore nous écrit du Duke Medical Center (9) :J’ai le plaisir de vous informer, vous et vos lecteurs du bulletin, que notre Encyclopedia of Agism [Encyclopédie de l’âgisme] vient d’être publié chez Haworth Press. Il informe les lecteurs sur tout ce qu’ils désirent savoir sur le sujet et comment le maîtriser. Pour de plus amples informations, vous pouvez nous rejoindre sur notre site http://www.geri.duke.edu ou sur www.haworthpress.com

* Mark Connelly a mis à disposition de ceux qui pratiquent l’Appreciative Inquiry une liste qu’il utilise pour aider les personnes qui accèdent à la vie tardive à penser à leur avenir : L’idée qui sous-tend cette liste est de découvrir ce qui « fonctionne »,ce que les personnes veulent créer  encore dans leur vie, et de chercher des moyens de construire à partir de là. Je crois que l’idée de la couverture de magazine fonctionne bien: Nous voici projetés dans cinq ans et vous êtes présenté sur la couverture d’un magazine local/national/international

De quel magazine s’agit-il ?
Quelle l’histoire de vous y est présentée ?
Qu’avez-vous réussi ? Comment avez-vous fait ?
Qui vous a aidé à réussir ?

Ces questions permettent aux personnes de chercher le sens qu’elles veulent donner à leur réussite future et de trouver des moyens de mener à bien leur avenir.

* Nancy Marlett nous a écrit pour nous informer d’un très intéressant événement qui se tiendra du 1er au 3 novembre prochains. Nous sommes navrés de ne pas avoir pu publier cette annonce à temps.

Une assemblée nationale de seniors et de chercheurs, d’éducateurs, de responsables de services et de politiciens qui collaborent avec eux. Pour de plus amples informations, tapez http://www.crds.org/nsa

PETITES ANNONCES ET EVENEMENTS A VENIR

* La sixième rencontre de la société américaine de gérontologie se tiendra à San Francisco, en Californie, du 16 au 20 novembre 2007. Son thème : The Era of Global Aging : Challenges & Opportunities [L’ère du vieillissement mondial : défis et possibles). Tapez http://www.agingconference.com

* Réservez ces dates : du 27 au 30 mars 2008 se tiendra à Washington, DC. le congrès du National Council on Aging [le Conseil national des aînés] et de l’American Society of Aging [la Société américaine des retraités]. Evénements internationaux : Le Centre for Policy of Ageing [Centre stratégique pour l’âgisme] (10), Ironmonger Row. London EC1V 3QP, organise le 30 novembre 2007 un séminaire intitulé : Visual methods in gerontological Research [Méthodes visuelles dans la recherche en gérontologie]. Une introduction à l’utilisation de la phtographie, du film et de la peinture dans la recherche sur le viellissement. Parrainé par le Centre for Ageing and Biographical Studies, The Open University (11) et les Centre for Policy on Ageing (10). Vous pouvez accéder au programme complet en tapant :
http://www.cpa.org.uk/events/events.html

NOTES DU TRADUCTEUR

(1) WHYY, Inc. est une société à but non lucratif, mise sur pied par le Commonwealth de Pennsylvanie et agréée par la Federal Communications Commission (FCC) [la Commission fédérale de la Communication]. Elle diffuse les émissions télévision du studio TV12 et de radio 91 FM dans le tout le Sud-ouest de la Pennsylvanie, le Delaware et le Sud du New Jersey. Ses bureaux sont situés à Philadelphie et à Wilmington, dans le Delaware.
(2) Une organisation américaine d’insertion professionnelle pour post-retraités, qui offre des programmes de formation et de réinsertion à la vie professionnelle. Elle est centrée à Middleburg, en Floride.
(3) Un organisme fondé à la fin des années 1990 par John Gardner et Marc Freedman, qui entend relancer le débat sur l’âge aux Etats-Unis et quis’attache à redéfinir la seconde moitié de la vie comme une source de renouveau social et personnel.
(4) Une agence spécialisée dans les voyages jumelés grands-parents-enfants (voir le bulletin n°40).
(5) Un organisme américain qui développe la collaboration intergénérationnelle et entend améliorer la vie des citoyens pour le bien de tous.
(6) Centre national américain des instituts de formation pour personnes âgées.
(7) Une université représentée dans la majorité des grandes villes de Pennsylvanie.
(8) Un institut de sondage aux multiples succursales américaines.
(9) Un centre médical situé à Durham, en Caroline du Nord.
(10) Une organisation créée en 1947 en Angleterre qui centre son activité sur l’aide aux personnes âgées.
(11) La seule école d’enseignement à distance du Royaume-Uni.

Informations aux lecteurs

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Allez sur le site www.positiveaging.net et suivez les instructions.

- Questions et réponses
Si vous avez des questions ou du matériel à faire partager aux lecteurs du Bulletin, nous vous prions d’écrire à Mary Gergen sur gv4@psu.edu

- Anciens numéros
Les anciens numéros du Bulletin sont archivés sous : www.positiveaging.net

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