2008 - Novembre / Décembre

Novembre - Décembre 2008, Numero 53

Prendre de l’âge - une vision positive

http://www.healthandage.com

Novembre - Décembre 2008

Par Kenneth et Mary Gergen.
Pour un dialogue fécond entre la recherche et la pratique.
Parrainé par la Web-based Health Education Foundation [Fondation pour l'Education à la Santé en Réseau] et le Taos Institute.
Traduction : Alain Robiolio
Bulletin d’information n° 53

Dans ce numéro:

COMMENTAIRE – De l’agitation à la tranquillité

L’espoir fondateur de ce bulletin est de mettre l’accent sur ce que nous gagnons avec l’âge plutôt que de se tourner vers ce que nous perdons avec lui. Parmi les acquis, nous avons cité l’augmentation généralisée du sentiment de bien-être qui naît avec l’âge. L’impression d’une plus grande tranquillité est venue remplacer les terribles tourments des premières années. Notre entendement de la vie s’équilibre et nous comprenons mieux ses hauts et ses bas. Les chercheuses Michaela Riediger et Alexandra Freund abondent dans le même sens. La vie quotidienne du monde adulte est souvent un tumulte sans fin. Outre le fait de se sentir constamment « à la traîne » dans son travail, il n’y a jamais assez de temps pour s’occuper de la famille et des amis, pour prendre soin de soi, améliorer son chez soi ou ce que l’on possède, sans parler de planifier des vacances, ou son avenir financier ou professionnel. L’investissement personnel est énorme et nous sommes pressés comme des citrons. Le sentiment de fatigue qui accompagne virtuellement tout ce que nous entreprenons est angoissant pour la majorité d’entre nous. Le temps et les efforts consentis à nos propres besoins, nos désirs ou nos idéaux se paient toujours au prix de quelque chose d’autre. Progresser au travail se fait souvent au détriment de la famille, mais le temps passé avec elle peut aussi signifier la perte des amis ; notre participation sociale nous empêche de nous centrer sur nos besoins personnels, etc.

L’étude de Riediger et Freund s’avère utile dans ce sens. Au travers de deux périodes d’observation, les deux chercheuses ont travaillé avec plus de 140 participants âgés de 20 à 70 ans pour jauger leurs conflits de choix (c’est-à-dire le sentiment que l’on pourrait ou que l’on devrait agir différemment dans une certaine situation). Elles ont constaté que ces conflits ont tendance à se dissiper en prenant de l’âge, peut-être parce que les tâches ou les engagements à remplir y sont moins fréquents et que l’on dispose de plus de temps qu’auparavant. De plus, n’a-t-on pas appris à se mouvoir au milieu d’une multitude d’objectifs à atteindre ? Ces chercheuses ont également analysé le bien-être émotionnel. Comme dans d’autres études de ce type, elles démontrent que le sentiment de bien-être croît avec l’âge. Plus significatif encore, la réduction des conflits de choix est proportionnelle à l’augmentation du sentiment de bien-être. Aussi extraordinaires que puissent être les activités et les demandes en cette fin d’année, pour nos lecteurs plus jeunes, prendre de l’âge est un avantage.
Mary et Ken Gergen
Tiré de : Me against myself: Motivational conflicts and emotional development in adulthood [Moi contre moi-même : conflits de loyauté et développement émotionnel à l’âge adulte], par Riediger, M. et Frend, A. M. (2008), Psychology and Aging, 2008, 23, pp. 479-494.

RECHERCHE – Croire en la bonté du monde : une résurgence ?

L’idée court que plus l’âge avance, moins les personnes sont idéalistes et plus elles deviennent sceptiques sur l’état du monde. Elles ont été confrontées à tant d’intolérance, d’avarice et de déceptions dans leur vie, et elles ont vu l’échec de tant de mouvements prometteurs que leur espoir pour l’humanité a disparu. Rien ne peut être fait et ce n’est même pas la peine d’essayer. Il n’est pas étonnant que le sentiment de bien-être s’en soit allé avec un raisonnement pareil. Mais cette vision est-elle vraiment objective ?
La recherche en question a entrepris d’explorer ce que ses initiateurs appellent « Les croyances en la bonté du monde », c’est à dire, l’idée de croire en un monde aimable et généreux et la façon dont elle se modifie au cours de la vie. Un large éventail de personnes a répondu sur Internet à des questions sur ce sujet, et à d’autres, d’ordre démographique touchant leur sexe, leur âge, leur race, leur origine, leur éducation et leurs revenus. Les personnes ont été également invitées à évaluer l’état de leur santé mentale au cours de leur vie, les événements négatifs récents et anciens, et à répondre à des questions touchant leur satisfaction dans la vie. Les résultats sont révélateurs.
Tout d’abord, les chercheurs ont découvert que les croyances en la bonté du monde ne diminuent pas avec l’âge. Au contraire. Elles ont tendance à augmenter. Deuxièmement - et très prometteur - il existe une relation positive entre ces croyances et le sentiment de satisfaction dans la vie. Voir le bon côté des choses semble être une orientation généralisée. Il est intéressant de noter que la croyance en la bonté du monde est plus fréquente chez les personnes qui ont perdu leur conjoint depuis un certain temps.
Est-ce que cela signifie que les expériences de vie négatives ne sont pas enregistrées avec l’âge ? Pas exactement. Chez les personnes de condition économique modeste, ou faisant partie de groupes minoritaires, les résultats se sont avérés moins bons en matière de croyance en la bonté de la vie. L’approche du troisième âge ne s’accompagnerait-elle pas d’une résurgence de l’idéalisme ? La venue des petits-enfants peut raviver l’espoir perdu. En passant plus de temps à se vouer à des causes justes, un changement devient possible. Pour beaucoup, l’élection d’un nouveau président américain apporte un peu d’espoir à toutes les générations et en particulier à l’ancienne, celle qui a vécu à plusieurs reprises les hauts et les bas de la politique et de la vie publique.
Tiré de : World Benevolence Beliefs and Well-Being Across the Life Span [Croyance en la bonté du monde et bien-être au cours de la vie], par Michael Poulin et Roxane Cohen Silver, Psychology and Aging, 2008, 23, pp. 13-23.

RECHERCHE – Boire à votre santé

Le corps médical s’évertue à prôner les dangers de l’alcool. Dans la société américaine en particulier, la tradition puritaine vient au secours de ceux qui dénoncent les pratiques teintées d’« immoralité ». En dépit de cette tendance, des recherches récentes indiquent qu’une consommation modérée d’alcool régulière, en particulier chez les femmes de plus de 65 ans, améliore l’état de santé, du système cardiovasculaire et diminue les risques d’hospitalisation. Il a été prouvé que pour elles, en particulier, l’absorption journalière d’un ou de deux verres a un effet positif et que boire jusqu’à trois verres par jour a des effets positifs sur le système cardiovasculaire et peut diminuer les risques d’hospitalisation.
Aucun effet n’a été décelé chez les hommes dans cette étude, bien que d’autres aient démontré qu’une consommation modérée d’alcool a un effet bénéfique contre les maladies cardiovasculaires, la démence, les attaques et la mort prématurée des hommes et des femmes. Ces découvertes émanent d’un sondage épidémiologique national sur les conséquences de l’alcool et les conditions relatives. Il a été opéré sur un échantillonnage d’environ 8’000 personnes. Quelle bonne nouvelle pour les fêtards du dimanche !
Tiré de : Alcohol consumption and health among elders [La consommation d’alcool chez les plus âgés], par Ana. I. Balsa, Jenny F, Homer, Michael F. Fleming & Michael T. French. The Gerontologist, 48, pp. 622-636.

RECHERCHE - Soulagement par le rire : humour et stress des retraités

Pour de nombreuses personnes, la retraite est une transition stressante. La capacité de s’adapter y est primordiale et celle qui trouve de l’humour à la vie est souvent ignorée. Comme cette recherche l’indique, les résultats de l’humour ne sont pas égaux. Pour les besoins de cette étude, 138 personnes retraitées ont accepté de répondre à une enquête sur les formes d’humour positives et négatives. Elle contenait notamment des définitions telles que l’Humour valorisant (par exemple : « j’ai l’intention de vivre éternellement, jusqu’ici tout va bien »), une forme contraire à l’Humour agressif (par exemple : « la stupidité n’est pas un handicap : allez parquer ailleurs ». Les participants ont également répondu à un sondage sur le stress des retraités et les tracas de la vie courante. Les résultats de l’étude montrent que chez les hommes comme chez les femmes, l’augmentation de l’attrait pour l’Humour valorisant est le corollaire d’une vie plus calme et moins stressante. Les chercheurs ont également découvert que l’usage de l’Humour valorisant permet de se confronter plus facilement aux frustrations quotidiennes (attendre dans une file, avoir des voisins bruyants, être coincé dans le trafic). Si les hommes utilisent plus souvent l’Humour agressif que les femmes, celles-ci semblent pâtir encore plus de ses conséquences. Celles qui font appel à ce genre d’humour disent souffrir d’un plus grand stress et d’une plus grande frustration au quotidien. Ces découvertes démontrent que l’Humour valorisant est le meilleur moyen d’apaiser le stress des retraités. Comme pour toute recherche, il existe des explications alternatives. Ainsi, il se pourrait bien que les personnes éprouvent moins de stress parce qu’elles font tout simplement usage de multiples formes d’humour.
Tiré de : Freeman, G. P., & Ventis, W. L., Humour styles and retirement : The impact of humour on retirement stress and life hassles [Formes d’humour et retraite : les effets de l’humour sur le stress et les frustrations des retraités]. Exposé présenté en juillet 2008 lors du Congrès international annuel d’études de l’humour, à Alcala de Henares, en Espagne.

REVUE DE PRESSE

* Le Purpose Prize récompense des retraités engagés
Le Purpose Prize est attribué à des personnes âgées de 60 ans et plus qui ont innové en matière sociale et accompli un travail de grande signification. Les lauréats ont façonné une autre vision de la seconde moitié de la vie ; ils ont utilisé l’expérience et les capacités qu’ils ont accumulées au cours de leur vie pour aborder des défis auxquels sont confrontés nos communautés, notre pays et le monde. Ils sont une preuve vivante que l’âge n’est pas une période de stagnation et de déclin, que la vie tardive est une période d’innovations, de productivité et de créativité aussi riche que celle des jeunes années.
C’est en 2006 que Civic Ventures (1) a lancé une grande campagne en vue d’honorer cette nouvelle génération d’innovateurs du social. Civic Ventures entend également créer un réseau national de leaders engagés. Le Purpose Prize est destiné à les faire connaître. Voici quelques-uns des lauréats 2008 :
Arlene Blum, une chimiste de l’université de Californie à Berkeley, a découvert que son chat était tombé malade après avoir absorbé un produit chimique ignifuge placé dans son divan. Elle a lancé une campagne pour interdire l’usage de certaines substances chimiques dans les produits consommés. Blum cherche à regrouper sous le même toit toutes les règles et les mesures qui sont prises pour protéger la santé des humains et de l’environnement. Son travail a permis récemment de faire l’économie de 770’000 kilos de produits chimiques contenus dans les équipements électroniques produits dans le monde entier et elle incite les législateurs californiens à réduire le taux des produits ignifuges dans les meubles et les articles pour enfants. Son nouveau Green Science Policy Institute veut pousser l’industrie, les scientifiques, les gouvernements et les organisations indépendantes à s’engager dans des recherches communes sur la santé pour le bien des communautés.
Jock Brandis, habite Wilmington en Caroline du Nord et travaille comme directeur de plateau dans l’industrie cinématographique. Après avoir constaté, lors d’un voyage en Afrique que les habitants n’avaient rien pour écorcer leurs graines, il a décidé d’inventer un écorceur à noyaux. Son Universal Nut Sheller (2), construit pour 28$, s’apprête à révolutionner le travail dans les pays en voie de développement. Il réduit leur nombre d’heures de travail et permet aux agriculteurs d’accroître leurs bénéfices. Les revenus des villages ont ainsi augmenté de plus de 20% selon certaines études. L’entreprise de Brandis, la Full Belly Project (3), a placé ses machines dans 17 pays, créé des machines similaires destinées à des produits semblables et formé des entrepreneurs locaux pour fabriquer et distribuer ses machines.
Michelle McRae habite Fargo, dans le Dakota Nord. Un programme de regroupement fédéral a placé des milliers de réfugiés de plus de 40 pays en guerre dans la région de Fargo. Des immigrants venus d’Irak et de Somalie arrivent avec peu de connaissances de l’anglais et ignorent comment rechercher du travail, se procurer des bons d’alimentation ou obtenir un permis de conduire. McRae, une professeure de langues retraitée, a réuni les habitants du lieu et les réfugiés pour faciliter à chacun cette transition. Elle a mis sur pied un petit projet pilote : engager des personnes âgées pour assister ces nouveaux Américains. Elle a constitué une organisation de plus de 500 bénévoles qui enseignent non seulement les premiers rudiments de la langue, mais aident les réfugiés à passer leur test GED (4), leur permis de conduire, à trouver du travail. Giving+Learning (5) a fait tomber les barrières de l’âge, des cultures, des races et de l’origine. Le rêve américain se poursuit dans les plaines du Dakota Nord.

* La crise économique ne touche pas les retraités
Malgré la tempête médiatique de ces dernières semaines, la situation des retraités n’est pas aussi mauvaise qu’annoncée. Voici trois raisons de ne pas s’affoler pour ses affaires financières après la retraite :

  1. Vous avez perdu moins que vous ne le pensiez. En dépit du fait que le marché boursier a chuté de 40 pour-cent cette année, on peut penser que les retraités possèdent un portefeuille équilibré entre valeurs et actions. Lorsque la fortune des retraités s’établit en titres et en espèces, la perte en bourse est tout au plus de l’ordre de 30 pour-cent. Une mauvaise nouvelle, bien sûr. Cependant, d’une manière générale, les retraités ont moins investi en actions que ne l’ont fait les acheteurs plus jeunes. La perte pourrait même ne pas dépasser les 20 pour-cent (et pour ceux qui n’ont pas vendu, la situation pourrait revenir à ce qu’elle était).
  2. Le plus dur est passé. A regarder l’avenir, le marché boursier pourrait devenir un indicateur de tendance. La crise économique durait déjà depuis 16 mois, même si les gens n’en étaient pas conscients. Nous vivons aujourd’hui les quatre mois les plus durs. Ce qui n’empêche pas Warren Buffet d’investir en actions afin de capitaliser pour le retour qu’il estime à long terme. Pour de nombreuses personnes, vendre après un pareil déclin n’est pas une manœuvre raisonnable. Il est important d’être prêt à investir plus dans le marché ou la remontée pourrait nous surprendre lorsqu’elle se produira.
  3. Vous n’avez pas besoin de beaucoup épargner. Les prix de nombreux articles ont chuté. L’inflation, qui est habituellement un problème pour les retraités, ne devrait pas poser de problème. Selon certains experts, c’est l’inflation qui est leur ennemi n° 1 et non le déclin du marché boursier. En dépit de cette crise, vivre en période de légère inflation est une chance. Une fois que nous avons clarifié les choses, nous avons l’avantage de savoir comment vivre avec les moyens dont nous disposons.

Tiré de : Don’t Panic, Retirees ! [Retraités, ne paniquez pas !], par Dan Kadlec, Time du 8 décembre 2008, p. 58.

 * Ecouter de la musique, guérir le cerveau
Ecouter et faire de la musique peut contribuer à améliorer la forme physique des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et des victimes d’attaques. « Nous avons vu les patients développer une espèce de rythme mécanique auditif. Quelqu’un qui est prostré peut soudain se mouvoir et commencer à marcher. Les personnes souffrant de problèmes d’équilibre peuvent synchroniser leurs pas au rythme de la musique », déclare Oliver Sachs, neurologue et professeur à la Columbia University (6). Le réseau cervical qui traite la musique est lié à ceux de la parole. C’est la raison pour laquelle les neurologues recommandent l’usage de la thérapie musicale pour réapprendre le langage. La musique contribue également à la diminution du stress et de l’anxiété et peut en retour soigner la dépression, améliorer la communication et stimuler la mémoire.
Tiré du Denverpost du 8 septembre 2008.

 * Sautiller et sauter à la corde pour garder la forme
Oubliez les extenseurs et les haltères pour la pratique du fitness ! Le dernier cri en la matière s’appelle Plyometrics, ce qui signifie utiliser son propre corps comme instrument. Plus simplement, il nous est demandé de revenir à nos jeux d’enfants. Sauter, sautiller et sauter à la corde sont des exercices qui augmentent la capacité musculaire, la force et l’explosivité. Une étude de l’Université de Loughborough en Angleterre a permis de découvrir que la pratique régulière du saut la corde était le meilleur moyen pour les femmes d’améliorer leur densité osseuse. La quantité et la dureté de ce genre d’activité dépend de la santé des articulations. Il est par conséquent inutile de fatiguer vos genoux et vos hanches. Voici comment pratiquer ces exercices :
? Montez les escaliers quatre à quatre.
? Sautez d’une marche : Tenez-vous debout sur une boîte, à quelques centimètres du sol. Sautez des deux pieds et remontez en avant et en arrière. Répétez l’exercice 10 fois (ou moins).
? Sautez à la corde : l’U.S. National Institute of Health (7) a déclaré que le saut à la corde  brûle plus de calories que tout autre exercice, si l’on excepte la course à pied. Débutez par un à trois tours. Pour chaque minute de saut, reposez-vous durant trois minutes.
? Sauts latéraux : placez un objet près de votre pied droit. Sautez par-dessus et revenez en position initiale. Répétez 15 fois l’exercice, si vous pouvez. Faites-en de même de l’autre côté.
Tiré de : Plyometrics, par Peta Bee. London Times du 14 juillet 2008, p. 12.

RESSOURCES SUR LA TOILE

Si elles sont menées avec précaution et finesse, les conversations – en particulier entre deux personnes – peuvent s’avérer source d’énergie, d’optimisme et de créativité. Elles peuvent nous rappeler nos compétences et nos ressources personnelles. Ce site Web veut aider les personnes à faire naître et conduire des conversations inspirées.
http://www.conversationsthatinspire.wetpaint.com

Un nouveau site Medicare (8) contient des informations sur la façon de naviguer sur le site, sur les services de santé et les liens avec les organisations partenaires, ainsi que des anecdotes de personnes soignantes. La ressource indispensable des personnes soignantes : tapez www.medicare.gov/caregivers

 Ce service en ligne permet aux personnes qui rencontrent des problèmes en fin de vie de laisser un cadeau particulier à la personne de leur choix, qui n’est connue que du donneur, d’un membre de confiance de la famille ou d’un ami et de ceux offrant ce service. Le récipiendaire n’est pas mis au courant avant que le cadeau lui soit remis à une date spécifiée par le donneur avant son décès. Tapez www.myhiddenlegacy.com

Vous peinez à vous tenir au courant sur les recherches sur le vieillissement ? Vous ne comprenez pas toujours le jargon des spécialistes ? Voici de l’aide. Des résumés compréhensibles de certaines revues sont mis à disposition sur le site de l’ART (Aging Research Translator) (9). Ce site à été créé avec l’aide de praticiens. Il a été développé par la Cornell University (10) et contribue à mettre les dernières recherches dans le domaine à la portée de tous. Tapez http: www.news.aarp.org

COURRIER DES LECTEURS

* Ed Menacker, de Terra Nova Films (www.terranova.org) nous fait part d’une nouvelle initiative :
Je voulais vous informer de la naissance de notre nouveau site www.videocaregiving.org
Le site est constitué d’une série de vidéos dédiées aux personnes soignantes et se veut une ressource nouvelle pour toutes les personnes qui offrent des soins à domicile. Le site est divisé en deux secteurs : Maladie d’Alzheimer et Soins généraux. Le célèbre journaliste et documentaliste Bill Kurtis présente le site aux visiteurs et parle de l’importance des récits qui peuplent ces documents vidéo.
Nous sommes très fiers de notre travail, mais nous espérons qu’il ne s’agit là que du début d’un site vidéo qui pourrait s’avérer le plus important dans le domaine des soins à domicile de ces prochaines années.

INVITATION A TOUS

Des lecteurs nous demandent s’ils sont autorisés à reproduire et à faire circuler les articles publiés dans ce bulletin. Nous sommes très heureux de toute initiative qui peut viser à le faire mieux connaître.
Vous pouvez utiliser tout ou partie de ce que vous y trouvez, sachant que vous saurez citer la source de ces informations.

PETITES ANNONCES ET EVENEMENTS A VENIR

Du 26 février au 1er mars 2009, se tiendra au Crowne Plaza Hotel-Riverwalk à San Antonio au Texas le séminaire Deep in the Heart of Aging, Promoting Healthy Futures Trough Education and training [Au cœur de l’âge, promouvoir un avenir sain par l’éducation et la formation], parrainé par l’AGHE (Association for Gerontology in higher Education) (11).
Le congrès Aging in America [Vieillir en Amérique], parrainé par l’ASA-NCOA (American Society on Aging (12) and the National Council on Aging (13)) se tiendra à Las Vegas dans le Nevada. Il propose un programme de formation et de travail dynamique en réseau. Pour de plus amples informations, tapez
http://www.agingconfernece.org/asav2/conf/jc/jc09/index2.cfm

NOTES DU TRADUCTEUR

  1. Civic Ventures est une fondation créée en 1998 par l’écrivain Marc Freedman, qui a défini la seconde moitié de l’existence comme un temps de renouveau individuel et social. Elle invite les millions de baby-boomers à s’engager comme une force vive du changement. Au travers d’un ensemble de programmes innovateurs, elle entend démontrer la valeur de l’expérience dans la résolution des grands problèmes sociaux – éducation, environnement, soins médicaux et logement.
  2. Ecorceur à graines universel.
  3. Projet Ventre plein
  4. General Educational Development Test, le test officiel américain des connaissances de la langue écrite et parlée aux USA.
  5. Donner+apprendre (le nom de cette organisation) : http://www.givinglearning.org
  6. L’Université de Columbia est située à NewYork.
  7. L’Institut national américain de la Santé.
  8. Le nom donné au système d'assurance de santé géré par le gouvernement américain et destiné aux personnes de plus de 65 ans ou répondant à certains critères.
  9. En français : le transcripteur des recherches sur l’âge.
  10. Une université située à Ithaca, dans l’Etat de New York.
  11. Une association privée américaine dont les membres se consacrent à la formation en gérontologie.
  12. La plus importante organisation multidisciplinaire américaine des professionnels de la gérontologie
  13. Le Conseil national américain des personnes âgées.

INFORMATIONS AUX LECTEURS

? Pour souscrire à ce bulletin, allez à la page de souscription du site HealthandAge.com sous http://healthandage.com/Home/gm=22. Si le vous préférez, écrivez à Mary Gergen gv4@psu.edu
? Questions et réponses :
Si vous avez des questions ou du matériel à faire partager aux lecteurs du Bulletin, écrivez à Mary Gergen sur gv4@psu.edu
? Anciens numéros :
Les anciens numéros du Bulletin sont archivés sous :
http://www.positiveaging.net
? Pour recommander le Bulletin à vos amis :
Si vous voulez proposer ce bulletin e-Mail gratuit à vos collègues et amis, cliquez ici pour les inscrire : http://www.healthandage.net/html/res/gergen/entrance.htm
? Nous espérons que vous continuerez d’apprécier ce bulletin. Toutefois, pour vous désabonner ou changer votre adresse e-mail ou si vous ne désirez plus le recevoir, envoyez un E-mail vierge à :
leave-healthandage-positive-186299A@nl.healthandage.com
Pour changer d’adresse, écrivez à gv4@psu.edu
Visitez : http://healthandage.com
Pour les activités futures du Taos Institute, tapez : http://www.taosinstitute.net

Top